La couleur des sentiments (The help) le livre | Scandee

La couleur des sentiments (The help) le livre

Rapidement, nous sommes plongés dans l’ambiance des années 60 aux Etats-Unis, en pleine ségrégation. Les « deux mondes » dans lesquels évoluent les personnages m’ont paru très réalistes et très vite, la description des faits, des actions, des paroles des blancs envers les noirs m’a choquée. Comme souvent, on sait que ça existe mais on n’y prête pas attention, ce n’est pas chez nous que cela se passe.

Mais malgré ce contexte très sérieux et très lourd, j’ai trouvé ce roman écrit avec beaucoup d’humour. Le récit est bourré d’humanité et d’émotion.

Emotion provoquée par notre trio de choc : Aibileen, Minny et Skeeter. Deux bonnes noires et une blanche. Il y a une alternance des narrateurs, très bien indiquée qui, à mon sens, rend le récit plus complet car nous avons plusieurs points de vue et les personnages n’en sont que plus attachants. Ce sont d’ailleurs des personnages qui vous collent à la peau. Ils ont fait partie intégrante de ma vie durant les quelques jours de ma lecture. Ils m’ont habitée, j’étais toujours pressée de me retrouver le nez dans mon livre pour poursuivre les aventures de ces femmes plus courageuses les unes que les autres.

Bref, ce livre est un énorme coup de cœur. Je pense qu’il va faire le tour de ma famille, tant je suis persuadée qu’il plaira à mes proches. Je ne peux qu’en conseiller la lecture et je vous assure, vous sortirez grandi de ce récit bouleversant !

Présentation de l’éditeur

Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s’occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L’insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s’enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peut-être même s’exiler dans un autre Etat, comme Constantine, qu’on n’a plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan l’ont congédiée.

Mais Skeeter, la fille des Phelan, n’est pas comme les autres. De retour à Jackson au terme de ses études, elle s’acharne à découvrir pourquoi Constantine, qui ‘la élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est partie sans même lui laisser un mot.

Une jeune bourgeoise blanche et deux bonnes noires. Personne ne croirait à leur amitié ; moins encore la toléreraient. Pourtant, poussées par une sourde envie de changer les choses, malgré la peur, elles vont unir leurs destins, et en grand secret écrire une histoire bouleversante.

Passionnant, drôle, émouvant, La couleur des sentiments a conquis l’Amérique avec ses personnages inoubliables. Vendu à plus de deux millions d’exemplaires, ce premier roman, véritable phénomène culturel outre-Atlantique, est un pur bonheur de lecture.

Source : http://chroniquesdelarentreelitteraire.com

4 Comments
  1. Ce livre est très intéressant en effet: l’histoire touche, on s’attache facilement aux personnages, on rit et on pleure avec eux…bref, on a l’impression de vivre l’histoire à mesure de la lire, d’être présent avec les personnages et de ressentir ce qu’ils ressentent( à mon avis la narration sous les trois points de vue en est pr bcp).

    Malheureusement, la fin du livre m’a bcp déçue. Trop de questions restées en suspens, aucun indice quant à la suite des choses, une fin je pense bâclée et une réelle impression d’inachevé…

    Malgré tt l’idée du livre reste excellente et on ne se lasse pas une minute.
    Je suis à présent très curieuse de voir l’adaptation cinématographique…
    A lire pour celles et ceux qui aiment les belles histoires inspirées de la vie réelle 😉

  2. Malheureusement je n’ai pas encore eu le temps de voir le film. J’espère y aller cette semaine.
    Je reviendrai certainement par ici lâcher un com 😉

    1. Ca y est, j’ai été voir le film ! 😉

      Il dure 2h30 et on pourrait croire que c’est long mais pas du tt. Quand on a lu le livre, on le trouve relativement court et j’ai mm envie de dire qu’on se perd qque peu: bcp de scènes on été omises, des faits modifiés, des dialogues rajoutés…

      Mais, c’est aussi le principe de l’adaptation cinématographique: rendre l’essentiel d’un livre en gardant ce qu’il y a de mieux. Tous ces changements peuvent choquer de prime abord, mais on comprend assez rapidement. Il faut dire qu’adapter un tel livre_à la base écrit sous trois points de vue différents_n’est pas une mince affaire.

      Malgré tt, le résultat est le même: on s’attache aux personnages, on rit et on pleure avec eux toujours autant… c’est donc une bonne adaptation qui reflète assez bien le livre.
      Pourtant je trouve qu’il manque ce petit quelque chose, un je-ne-sais-quoi qui nous pousse à dire « waouw » une fois la fin arrivée…

      Sinon le générique de fin est à tomber !
      Je ne l’ai pas trouvé, mais je compte bien !!! :-p

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