Alexis Onestas : Le It Boy de la semaine | La Scandaleuse

Alexis Onestas : Le It Boy de la semaine

Alexis Onestas it boy - la scandaleuse

Cette semaine c’est le grand retour d’une de nos rubriques phares : Le It Boy De La Semaine!

Alexis Onestas s’est prêté au jeu et a répondu à nos questions et se dévoile pour nos lectrices!

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Bonjour à toutes les nombreux lectrices de La Scandaleuse.
Je suis Alexis Onestas, Directeur de Omax6mum, la nouvelle agence de communication alternative et créative.

Es-tu célibataire ?

Non, je suis en couple comme le dit si bien Mark Zuckerberg.

Quel est ton genre de fille ?

Je n’ai pas spécialement de « genre » à vrai dire mais je dois reconnaître que ma femme réunit tout ce que je recherche chez quelqu’un. Je suis bien tombé, j’ai une chance folle à ce niveau.

Ton pire souvenir avec une femme?

Je n’ai pas spécialement de mauvais souvenir. J’ai plus des regrets par rapport à certains de mes actes par le passé. Egalement vis à vis de certaines personnes que j’aurai mieux fait de ne jamais croiser. Cela fait partie de la vie. C’est de cette façon qu’on grandit.

Qu’est ce qui te rebute chez une fille ?

Je déteste les filles centrées sur elles-même. Ma vie est dédiée à la communication, à l’échange, aux rencontres. Je ne supporte pas les filles qui peuvent s’installer devant un verre et parler d’elles durant des heures.

Ta femme idéale parmi les people?

Ma femme ne va pas apprécier mais elle sait que j’admire beaucoup Audrey Pulvar. Son parcours, son allure, son attitude face aux critiques. C’est une femme intéressante.

audrey-pulvar (1)

Le détail qui te fait craquer chez une fille ?

Sa lumière.

Si tu avais une fille quel(s) conseil(s) lui donnerais-tu en tant que père ?

Je n’ai pas encore d’enfant mais si j’avais une fille, je lui apprendrais le concept d’équilibre. Si une fille « facile » n’est pas quelqu’un à prendre comme exemple, inutile d’éviter toute rencontre au risque de passer à coté de mon futur gendre (que je détesterais malgré tout ! 🙂

PARLONS BUSINESS

Comment t’es venu l’idée de créer le concept HHLS?

Je fus durant quatre ans responsable de la communication pour Royal Wear. Quand la marque s’est arrêtée, j’ai rejoint mon ami Didier Piquionne au sein de Make It Clap Agency. Il a trouvé le nom et le concept de la soirée, j’ai créé le flyer et l’aventure a commencé. A l’époque pour réunir en une seule soirée toutes nos influences, nous devions aller dans une soirée soirée HipHop/Soul pour les vraies vibes, au Gibus pour le gros son US (Big Up Julien Jourvil) et sur les Champs-Elysées pour le coté un peu bling. On a décidé de tout réunir dans une seule et même soirée à notre image et ça a donné HHLS, la soirée de référence des amoureux du bon son. Nous entamons la 8ème saison cette année.

oma6mum

Quel est le but de Omax6mum ?

Après 10 ans passés dans l’événementiel, j’avais envie de me recentrer sur mon premier amour : la communication. J’ai donc créé Omax6mum (du nom d’un magazine Hip Hop que je dirigeais à l’âge de 15 ans) qui est une agence spécialisée dans les projets alternatifs à la musique. Nous gérons la communication du Chef Loic Dablé qui sort son livre à la fin de l’année 2013. Nous travaillons aussi dans le domaine du théâtre avec la sortie du magazine Aploze pour fin Octobre. L’édition fait aussi partie de notre catalogue d’activité puisque nous allons prendre en charge la communication de toutes les sorties de l’éditeur Indeez qui a, par exemple, produit l’année dernière le magnifique bouquin d’art de Yann Couedor. En parallèle, j’ai conservé une cellule événementielle qui s’occupe de la promo de diverses soirées comme HHLS ou concert comme celui de Ace Hood en Septembre dernier.

Quelles sont les meilleures qualités pour gérer ce genre de projets?

Sans hésitation, le dévouement. C’est un travail de tous les jours où ton esprit doit être constamment au boulot. Si tu penses être arrivé ou avoir réussi, c’est le début de la fin.

Quelles sont les principales difficultés que tu as pu rencontrer au cours de ta vie professionnelle?

Les deux premières années de la HHLS ont été très difficiles personnellement. Je sortais de quatre années complètement dingues chez Royal Wear où j’ai réalisé très jeunes ce que d’autres font en une vie et tout s’est arrêté. Nous avons tout donné pour lancer la Hip Hop Loves Soul à la Scène Bastille. On repartait de zéro. J’ai mis des gens très proches de coté pour ce projet. L’économie des deux premières années était très précaire également, on faisait vraiment ça pour l’amour de la musique. Ça a été difficile mais lorsque je vois la nouvelle génération s’approprier l’événement aujourd’hui, 10 ans plus tard quasiment, je me dis que ça valait la peine de souffrir un peu.

Alexis Onestas it boy 2- la scandaleuse

Ta carrière passe t’elle avant les amours?

Non. Ça a été clairement le cas durant les dix dernières années mais aujourd’hui, je pense avoir trouvé l’équilibre entre mes nombreuses activités et ma vie personnelle. Enfin…. il faudrait demander à ma femme pour en être sur et certain. 🙂

Merci pour cette interview Alexis!!
1 Comment

Leave a Reply

Your email address will not be published.

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

INSTAGRAM

X